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Myshelf

Chaud devant!

28 Juillet 2015, 04:14am

Publié par Narcipat

 

CHAUD DEVANT!

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Richard Lederer est cet ancient enseignant devenu écrivain, qui a publié des anthologies de réponses saugrenues données par des étudiants à des questions d’examen. Lederer jure qu’il ne les fabrique pas, y compris celle-ci, à un questionnaire d’histoire mondiale : « Gutenberg a inventé la Bible, Sir Walter Raleigh a inventé les cigarettes, et Sir Francis Drake a circoncis le monde avec un clipper de 30 mètres. »

Ouille.

L’entreprise est devenue le Sir Francis Drake du monde des sports, limitant ce secteur de nos vies en fonction de son système particulier de valeurs, et changeant aussi bien la manière de jouer que la raison pour laquelle on joue. En vérité, nulle part l’empreinte des entreprises sur notre culture (et sur nos enfants) n’est plus visible que dans les sports organisés.

D’accord, il ne s’agit pas d’une question de vie ou de mort, mais dans une société qui mesure le statut d’une ville à ses franchises de Ligue Majeure [1], et dont les citoyens regardent le Super-Bowl en plus grand nombre qu’ils ne votent aux élections présidentielles, la scène sportive n’est pas un indicateur sans pertinence de ce qui se passe à une échelle de culture plus large.

Voyez le golf (un sport défini par Mark Twain comme “une bonne promenade gâchée”). Le circuit du golf professionnel m’a toujours frappé comme l’expression la plus poussée de la présence de l’entreprise dans les sports, non seulement parce que les tournois eux-mêmes sont impavidement organisés pour pousser une compagnie (“AT&T Pebble Beach Pro-Am”, “Buick Invitational”, “Honda Classic”, “MasterCard Colonial”, “Lincoln-Mercury Kapalua International”, “Shell Houston Open”, et “Anderson Consulting World Championship of Golf”, pour n’en citer que quelques-uns), et non seulement parce que les golfeurs sont des hommes-sandwichs ambulants (avec logos d’entreprises adornant leurs chemises, chaussures, chapeaux, bracelets, culottes, sacs, housses, balles, caddies, et tout autre espace vendable), mais surtout parce que le classement APG des meilleurs joueurs est déterminé non par les scores qu’ils ont obtenus, mais par l’argent qu’ils ont gagné – la vraie mesure de la valeur d’un homme selon Wall Street.

Si vous doutez le moindrement que l’identité d’entreprise ait dévoré en profondeur le vaste, vaste monde des sports, prêtez seulement l’oreille à Shaquille O’Neal, star du basket ball, et tête d’affiche pour la pub. L’an dernier, après avoir signé un contrat de 121 millions de dollars avec les Lakers de Los Angeles, il a été assiégé par les médias qui l’interrogeaient sur l’énormité de la somme. Shaq répliqua : « J’en ai plein les oreilles de l’argent, l’argent, l’argent, l’argent, l’argent! Moi, je veux juste jouer, boire du Pepsi et porter des Reebok. »

Il est encourageant de noter que cet accaparement des entreprises n’est pas sans bûches ni embûches. La présence des marques était si criarde, par exemple, l’an dernier, aux jeux olympiques d’Atlanta, qu’on a assisté à une nausée et à un rejet presque universels, de la part des athlètes du monde entier, des spectateurs, et des médias pareillement – pas exactement l’image qu’Atlanta souhaitait donner. Mais les sponsors étaient inconscients, saisissant toute occasion d’imposer leur présence, y compris la soi-disant information de NBC. Dans un de ces sirupeux “Moments Olympiques” qui présentaient les profils hautement précieux d’un assortiment d’Olympiens, on se servit de l’haltérophile russe Andreï Chermekin comme symbole du triomphe mondial de d’idéologie capitaliste sur le communisme. Ce “moment” montrait Chermekin dans le McDonald franchisé de Moscou, plantant les dents joyeusement dans un Macburger, et supposément ravi que la “civilisation” eût enfin pénétré dans la capitale du vieil Empire Rouge. « Uzhasno! » exulte-t-il. C’est seulement après la fin des Jeux Olympiques, et quand la séquence eut été vue par des millions de gens à travers le monde, que les patrons de la chaîne et de McDonald’s apprirent ce que signifiait Uzhasno : « C’est atroce! »

En dépit de tels revers, le tambour des entreprises continue de battre – et il gronde de plus en plus fort, étouffant les sports eux-mêmes. Les compagnies qui jusque là profitaient des émissions sportives pour faire de la réclame à leurs marchandises deviennent à présent l’événement. Disney Inc., par exemple, non seulement fait sa pub dans lesdites émissions, non seulement parraine les rencontres elles-mêmes (“Disney World of Golf Classic”, entre autres), non seulement diffuse sur les ondes les événements sportifs (l’entreprise possède ABC et ESPN), non seulement possède ses propres palais des sports (elle a construit le Complexe Disney World Sports, intérieur/extérieur, de 9 hectares, qui accueillera diverses équipes, et hébergera l’entraînement de printemps des Braves d’Atlanta), mais elle possède aussi les Costauds Canards de la Ligue Nationale de Hockey, plus un quart de l’équipe de base-ball des Anges de Californie (et en possédera un jour 100%, quand l’actuel propriétaire, Gene Autry [2], aura lancé sa dernière cavalcade vers le soleil couchant. Il ne manquerait plus alors à Disney qu’une équipe de football pour réaliser le grand chelem de la propriété sportive… et elle pourrait venir bientôt.

Un groupe de cadres du football pro a eu des pourparlers avec diverses entreprises, ainsi qu’avec la chaîne de télé CBS, en vue de la création d’une nouvelle ligue de football qui comprendrait douze équipes – chacune d’elle représentant non une ville, mais une entreprise. Parmi les propriétaires possibles, on cite les noms d’Anheuser-Busch, de PepsiCo, et de Federal Express. Je trouve l’idée formidable, parce que j’y vois se dessiner des noms d’équipes absolument épatants! Au lieu des “Ours”, des “Panthères” et autres animaux féroces, pourquoi pas des sobriquets plus descriptifs, qui refléteraient pleinement le pouvoir de ces propriétaires d’équipes : les Déverseurs de Pétrole d’Esso, par exemple, coule de source; les Briseurs des Syndicats de FedEx sonne juste; les Salariés Minimum de McDonald’s nous dit tout; il se trouverait des millions de spectateurs pour huer les Annulateurs de Polices de Prudential; les Boursicoteurs du Boulot de GM pourraient jouer à Flint, Michigan [3]. Les Fauteurs de Cancer de Monsanto sèmeraient l’épouvante d’une côte à l’autre; les Dépasseurs de Devis de Lockheed-Martin seraient des gagnants-nés; et quel nom conviendrait mieux que les Fixateurs de Prix [4] d’Archer-Daniels-Midland?

 

 

[1] La Major League de base ball organise les compétitions de haut niveau. Les franchises ne sont pas des clubs définis par une localisation, car les équipes peuvent migrer, au gré des intérêts de leur propriétaire, d’un bout à l’autre du pays : ainsi (Wiki) “le double déménagement des Giants de New York et des Mets de Brooklyn vers la Californie”, en 1957, fut un véritable deuil pour New York. “Certains auteurs n’ont pas hésité à dire que la ville avait perdu son âme cet hiver-là”!!! Apparemment nous avons encore quelques progrès à faire en connerie. Mais d’ores et déjà, l’O.M. se transportant à Caen, ça ferait quelque bruit à Marseille!

 

[2] Cow-boy de cinéma, mort effectivement l’année suivante.

 

[3] Siège historique de General Motors, victime dans les années 80 de drastiques réductions d’emplois. Punter signifie normalement parieur, mais c’est aussi un emploi précis en foot américain. Je comprends de mieux en mieux pourquoi ce bouquin n’a pas été traduit.

 

[4] Naturellement, par entente illicite entre les boîtes, qui sabotent ainsi la concurrence, sur les marchés publics ou privés.

 
 
 
 
 
 
Published by Narcipat - dans Tatous morts (Jim Hightower) 
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10 mai 2013

      La soupe Campbell est loin d’être la seule à se servir de cours en guise de cheval de Troie pour s’introduire dans la salle de classe et dans la tête des enfants. Hunt-Wesson nous donne “les Graines du Savoir”, un logiciel d’histoire qui énumère les scientifiques de renom “qui font la différence” – Louis Pasteur, George Washington Carver, et… Orville Redenbacher? Le pop-corn d’Orville, bien entendu, est produit par Hunt-Wesson. Esso [1] est, lui aussi, présent dans les collèges, avec une vidéo qui enseigne que la marée noire de l’Exxon Valdez n’était pas vraiment nocive; les chocolatiers ont un jeu de société en huitième, septième et sixième, qui révèle que Thomas Jefferson lui-même a parlé de “la supériorité du chocolat, du double point de vue de la santé et de l’alimentation”; Revlon parraine un cours d’estime-de-soi, demandant aux élèves d’imaginer les “jours mal coiffés” et les “jours bien coiffés” [2]; les secrets de la peau sont expliqués grâce à Clearasil; il y a un “curriculum” de maths qui apprend aux enfants à compter avec des rondelles de saucisson Domino’s; et certaines classes profitent d’un logiciel d’apprentissage de la lecture qui commence par la reconnaissance des logos de KMart, McDonald, Hi-C et Cap’n Crunch.

Elles sont dans les 350 entreprises à déguiser leur boniment de vente en “cours” qui touchent des millions d’élèves. C’est une combine formidable pour les publicitaires, parce que, comme le dit à ses entreprises clientes un spécialiste de ces présentations en classe, « Quand ils viennent de l’école, tous ces contenus sont dotés d’une mesure supplémentaire de crédibilité qui donne un poids accru à votre message. » Tant mieux pour eux, mais pour la société dans son ensemble, cette commercialisation de contenus éducatifs pervertit insidieusement la mission de nos écoles publiques, qui, au lieu d’enseigner la citoyenneté, en viennent à inculquer le consumérisme. La citoyenneté suppose un peuple actif et militant; le consumérisme en forme un passif – et voilà bien le plus profond intérêt que trouvent les entreprises à dominer et redéfinir le système éducatif public.

Loin de lutter contre cette dérive, les leaders politiques de ce pays, qui sont eux-mêmes des produits à acheter et à vendre, la serrent contre leur cœur, allant jusqu’à appeler des patrons à prendre pied dans nos écoles publiques et à y fixer des normes nationales. Les médias y ont accordé peu d’attention, mais en mars 1996 s’est tenu un Sommet de l’Éducation Nationale pour les gouverneurs d’états [3] et les plus importants chefs d’entreprises, au centre de conférences d’IBM, à Palisades, état de New-York. Le président Clinton a fait une apparition à cette réunion confidentielle, pour épauler un peu les entreprises : « J’espère que cette rencontre s’avérera historique », a-t-il déclaré, et elle le pourrait bien, en effet, si le Président des États-Unis abandonne aussi docilement à d’étroits intérêts particuliers ce qui devrait faire l’objet d’une décision publique. Clinton a signalé que “quelqu’un” devrait élaborer de nouvelles normes pour les écoles de la nation, a félicité IBM, AT&T, Boeing, Kodak, Procter & Gamble et autres participants de multiplier leurs efforts pour faire ce boulot – et peu importe que le programme éducatif des entreprises soit unidimensionnel, et bien en deçà de ce que devrait être un programme national! Usiner une ligne uniforme de bons travailleurs n’est pas, il s’en faut, la même chose que de préparer des jeunes à devenir bons citoyens, ce qui exige, entre autres choses, d’entretenir une saine dose de scepticisme vis-à-vis de ladite uniformité.

Mais que peut-on espérer de politiciens qui sont eux-mêmes totalement entreprisés, puisqu’ils sont tributaires de l’aval financier de ces mêmes 500 souverains de la fortune, et qu’ils acceptent entièrement la prétention que tout ce qui est public s’améliore quand on met une marque dessus? Seigneur, mais pourquoi ne pas privatiser le gouvernement lui-même?

– Rebaptiser le Mémorial Lincoln Lincoln-Ford, pour que le site puisse commencer à  faire du pognon.

– Le discours sur l’état de l’Union semblerait fournir un support naturel à une pub sur les Maxi-Salades [4].

– Barnes & Noble pourraient changer la Bibliothèque du Congrès en hypermarché, et mettre un Starbucks latte express dans le grand foyer qui mène à la salle de lecture.

– Les juges de la Cour Suprême doivent-ils vraiment porter ces affreuses robes noires? Les tailleurs de Ralph Lauren pourraient sûrement leur couper quelque chose de plus nineties.

– L’immeuble du Capitole demande lui-même à être rénové façon Disneyland (LobbyWorld!) avec Pluto, Dingo et le reste de la bande, qui rivaliseraient d’invention avec Newt [5] et ses galopins pour nous divertir.

Le premier avril 1996, Taco Bell a testé ces eaux turbulentes en achetant de pleines pages de publicité dans le New-York Times et ailleurs, lesquelles annonçaient : « Taco Bell achète la Cloche de la Liberté [6]. » Proclamant qu’il s’agissait d’une initiative pour aider à éponger la dette nationale, la pub disait que le précieux objet d’art américain s’appellerait désormais “Taco Liberty Bell”, et ajoutait : « Bien que certains puissent trouver là matière à controverse, nous espérons que notre initiative incitera d’autres entreprises à des actions similaires, pour contribuer à réduire la dette de notre pays. »

Il se révéla que c’était juste un poisson d’avril destiné à créer dans tout le pays un battage médiatique autour du nom de l’entreprise, et à lancer une nouvelle campagne de pub de 200 millions, pour le “plus grand fast-food mexicain du monde.” Mais, selon les propres termes de la compagnie, « le standard de Taco Bell fut martelé de milliers d’appels », et ceux qui s’exprimaient dans les émissions de radio grimpaient aux rideaux. Intéressant. Il n’y a pas si longtemps, l’idée qu’une entreprise achète un élément de l’histoire et de l’esprit de l’Amérique aurait semblé trop aberrante pour qu’un canular de ce genre prenne, mais à présent…

En vérité, le Service des Parcs Nationaux lui-même pousse à l’adoption d’une législation favorable au parrainage des entreprises : un programme qui permettrait à une dizaine de “partenaires en ressources culturelles” de se servir de nos trésors nationaux pour faire de la réclame à leurs sociétés. En échange d’une donation de 10 millions de dollars environ au SPN, les tronçonneuses Black & Decker pourraient devenir le sponsor de la Forêt Nationale des Séquoias, McDonald pourrait lancer une pub télé où le Monument National des Ponts Naturels de l’Utah se métamorphoserait en Arches d’Or [7], et les machines à laver Maytag pourraient acheter le droit d’user de l’image du geyser Old Faithful [8]. Trop déjanté pour mériter considération? Mattel Toys est déjà en pourparlers pour acquérir le droit de lancer sur le marché une Barbie Ranger – une accorte poupée Barbie habillée d’un uniforme du Service des Parcs. Me demande si elle sera made in U.S.A.? Aucune Barbie ne l’est.

L’administration Clinton et la direction républicaine du Congrès sont toutes deux enthousiastes à l’idée de céder ces ressources publiques aux entreprises, non seulement parce que ça sonne à l’unisson du mantra de la privatisation psalmodié par les deux partis, mais aussi parce que ça donne l’impression qu’ils essaient de remédier à la dégradation de notre réseau de 374 parcs nationaux. Mais collecter cent millions de dollars de sponsors ressemble fort à lutter contre une tornade avec un parapluie – l’arriéré des réfections non provisionnées et des autres besoins dépasse dès à présent, sur l’ensemble des parcs existants, les 8 milliards. Ce dont on a besoin, ce n’est pas d’une vente à la sauvette des merveilles naturelles de l’Amérique, mais d’un peu de c…, à Washington, pour fournir l’argent public nécessaire à la préservation de ces trésors publics pour les générations futures, tout comme l’ont fait pour nous celles qui nous ont précédés.

Ce qui m’amène à l’ultime support possible de logo pour les entreprises : les politiciens eux-mêmes. Après tout, les entreprises les possèdent déjà, pourquoi ne pas les estampiller? Avez-vous déjà vu une course NASCAR, où les voitures, les pilotes, la piste, les équipes de ravitaillement, le moindre centimètre carré est tapissé de pubs? La simple combinaison d’un pilote va porter plus d’une douzaine de logos, de Gatorade à la levure Clabber Girl, de Band-Aid aux soutien-gorges Lovable, des bougies AC aux briquets Zippo, des pneus Goodwrench aux pneus Goodyear – et la voiture elle-même est une fantasmagorie de décalcomanies plus riche encore.

Pourquoi ne pas transformer de même en panneaux d’affichage ambulants les candidats à tel ou tel poste? Dans l’intérêt d’une pleine transparence, n’aurait-il pas été utile, aux dernières élections présidentielles, de voir Bob Dole arborer les armoiries de R.J. Reynolds sur son blazer, de voir dépasser de sa poche de poitrine le violet et l’orange d’un mouchoir FedEx, le monogramme d’Archer-Daniels-Midland sur ses manchettes, une boucle de ceinture du Vin Gallo, une casquette-cadeau Citybank, la Banane Chiquita à son col de chemise, et une cravate semée de logos de ses autres parrains principaux? Bill Clinton, lui aussi, aurait pu être décoré par Goldman Sachs, Time Warner, le poulet Tyson, AT&T, Philip Morris, Disney, le Lippo Group, et autres marques qui lui ont accordé leurs faveurs. Il devrait aussi y avoir une règle au Congrès, comme quoi tout député qui prend la parole sur un projet de loi, que ce soit en comité ou à l’assemblée, porterait un coupe-vent, avec, cousu au travers du dos, le nom de la compagnie qui le finance, et le logo de ladite compagnie étalé visiblement, sinon fièrement, sur le devant.

 

 

[1] Esso = Exxon. Peut-être devrais-je choisir.

 

[2] good hair days / bad hair days : expressions courantes, guère plus que les bons et mauvais jours. Je me pressure en vain la cervelle pour conserver les cheveux tout en faisant naturel. S’il vous vient une idée…

 

[3] Soit dit une fois pour toutes : à tort ou à raison, je parlerai d’État (9 fois sur 10 celui du Texas) au singulier (sauf dans “États-Unis”, œuf corse), et d’états (minuscule) au pluriel.

 

[4] Big Whopper : un hamburger Macdo à je ne sais combien d’étages, et un mensonge énorme. Ma transposition est au-dessous de tout. Il faudrait une marque célèbre de salades, de bidons, de daube, de flan…

 

[5] Newt Gingrich, président du Congrès de 95 à 99, dont il sera pas mal question par la suite, et jamais en bien.

 

[6] Liberty Bell, cloche qui, d’après Wikipédia, serait pour les États-Uniens le symbole de la liberté. D’autant plus symbolique qu’elle est fêlée, quasi-de naissance.


[7] La double “ogive molle” du M doré, symbole de McDo.

 

[8] Célèbre geyser situé dans le parc de Yellowstone.

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